Je n'ai jamais tenu sur mes deux pieds,
Tu es la béquille qui fait que je ne tombe pas,
Quand tu n'es pas là, il m'arrive de tituber,
Seule, sans toi, je n'y arrive pas.
Depuis tout ce temps tu es là à m'épauler,
A chaque chute, chaque malaise,
Tu es là pour me relever,
Et je voulais t'en remercier.
Tu m'as si souvent consolé,
De ses larmes qui sur mon visage coulaient,
Par tes mots encourageants,
Ou ton sourire peiné de me voir si mal en cet instant.
Il y a des choses cependant que je ne te dis pas,
De peur que ne me juge,
Tu es pourtant la personne en qui j'ai le plus confiance,
Pour laquelle je n'ai aucune méfiance.
Tu es la béquille qui fait que je ne tombe pas,
Quand tu n'es pas là, il m'arrive de tituber,
Seule, sans toi, je n'y arrive pas.
Depuis tout ce temps tu es là à m'épauler,
A chaque chute, chaque malaise,
Tu es là pour me relever,
Et je voulais t'en remercier.
Tu m'as si souvent consolé,
De ses larmes qui sur mon visage coulaient,
Par tes mots encourageants,
Ou ton sourire peiné de me voir si mal en cet instant.
Il y a des choses cependant que je ne te dis pas,
De peur que ne me juge,
Tu es pourtant la personne en qui j'ai le plus confiance,
Pour laquelle je n'ai aucune méfiance.

